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Une nouvelle recherche menée par SUNSTAR suggère que les bains de bouche contenant du CPC pourraient aider à réduire de plus de 99,9% la charge virale du SARS-CoV-2 in vitro

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Les résultats d’un test in vitro montrent qu’avec une exposition de 30 secondes, un bain de bouche contenant du CPC (Chlorure de Cétylpyridinium) réduit de 99,9% la charge virale du Coronavirus (SARS-CoV-2) selon les normes internationales de référence ASTM E1052-20  pour évaluer l’activité des microbicides contre les virus en suspension.

  • En limitant la charge virale, le bain de bouche a le potentiel pour devenir une mesure additionnelle pour réduire la transmission du SARS-CoV-2, le virus causant la COVID-19, en association avec la désinfection des mains, la distanciation sociale et le port du marsque.1
  • Sunstar prend en considération l’utilisation des bains de bouche contenant du CPC comme une mesure additionnelle potentielle dans la réduction de la transmission du SARS-CoV-2, ainsi que leur usage par les chirurgiens-dentistes comme stratégie préalable à tout acte au fauteuil pour réduire la charge virale avant et au cours des soins apportés aux patients.  

Cette nouvelle étude in vitro a été menée à la demande de Sunstar Inc. et Sunstar Suisse SA par un Laboratoire d’étude tiers, QTEC Services à Tokyo au Japon, dans le but d’évaluer la réduction de la charge virale, suite à l’exposition à certains bains de bouche contenant du CPC. Le SARS-CoV-2 en suspension a été exposé durant 30 secondes à différentes solutions, dont du CPC en concentration de 0.04% à 0.3%. Les résultats montrent une réduction de la charge virale de plus de 99.9% dès une concentration de 0.04%.

Les résultats préliminaires corroborent les travaux précédents qui montrent que le CPC réduit la charge virale du SARS-CoV-2.  Cela suggère que l’utilisation de bains de bouche contenant du CPC pourrait être une mesure additionnelle pour réduire la transmission du SARS-CoV-2. Bien entendu, ces résultats préliminaires in vitro nécessitent des investigations plus poussées et nous explorerons leur potentiel.

Dr Tsutomu Takatsuka, Directeur de la R&D chez Sunstar

La communauté scientifique accueille un nombre croissant de preuves suggérant que l’utilisation de bains de bouche contenant du CPC peut inactiver le virus et devenir une mesure additionnelle pour réduire la transmission du SARS-CoV-2, mais met également l’accent sur le fait que la population doit continuer à appliquer les mesures préventives.  Il n’existe pas de preuve que les bains de bouche protègent de l’infection par le coronavirus, donc l’ensemble des mesures barrières incluant la désinfection des mains, la distanciation sociale et le port du masque doivent être appliquées.

Sunstar prend également en considération également l’addition dans la stratégie préalable à tout acte au fauteuil, du rinçage avec un bain de bouche au CPC, dans la mesure où il peut aider à réduire la charge virale des patients avant et au cours des soins. Comme l’explique le Dr Takatsuka : “utiliser des bains de bouche contenant du CPC dans la procédure préparatoire aux actes au cabinet devrait être envisagé” . L’utilisation en routine de détartreurs ultrasoniques, d’instruments dentaires et chirurgicaux peut générer la projection de gouttelettes contenant eau, salive, sang, pouvant contenir du SARS- CoV-2 et contribuant ainsi à la diffusion du virus au cabinet dentaire.

Comment le CPC peut-il inactiver le SARS-CoV-2 ?

Il a été montré que les bains de bouche contenant du CPC peuvent inactiver le SARS-CoV-2 avec une exposition de 30 secondes 1,2 grâce à leur capacité à perturber la membrane protectrice du virus.3,4 Les Coronavirus, dont le SARS- CoV-2, sont entourés d’une membrane lipidique ou « enveloppe » qui contient la glycoprotéine de spicule responsable de l’infection.

Bien que la cavité buccale ne représente probablement pas la voie principale de l’infection par le SARS- CoV-2, ACE2, le principal récepteur responsable de l’entrée du SARS-CoV-2 dans les cellules hôtes, est exprimé à la surface des cellules épithéliales de la muqueuse buccale, ce qui signifie que le virus est capable de coloniser la cavité buccale. En substance, la présence d’ACE2 dans la bouche permet au virus de pénétrer dans les cellules et de causer l’infection.5

L’utilisation d’un bain de bouche contenant du CPC est le moyen le plus documenté pour contrôler les contaminations croisées au cabinet dentaire tout en maintenant l’ensemble des mesures de sécurité incluant la désinfection des mains, la distanciation sociale et le port du masque.  Comparé à l’usage du H2O2 (Peroxyde d’Hydrogène), nous savons que le CPC peut avoir un effet perdurant quelques heures, ce qui pourrait garantir une action protectrice au cours du traitement.” 6-9

Nous avons déjà à notre disposition des bains de bouche qui contiennent du CPC, et savons qu’ils sont efficaces et bien tolérés. Nous nous réjouissons d’avoir un produit adapté en pré- et post-traitement.

Le professeur Magda Mensi, du Département de Parodontologie de l’Université de Brescia en Italie

Les résultats de l ’étude de Sunstar corroborent le travail réalisé en Grande-Bretagne et à Singapour. Les premiers résultats chez des patients atteints de la  COVID-19 suggèrent que l’effet de bains de bouche contenant du CPC pourrait perdurer jusqu’à 6 heures.

A l’Institut de Recherche en Immunologie de l’Université de Cardiff, un communiqué explique que des chercheurs ont testé in vitro l’efficacité de plusieurs bains de bouche dans la réduction de la charge virale du SARS-CoV-2 et ont constaté que les bains de bouche contenant du CPC inactivaient le virus, le faisant passer sous le seuil de détection.1

A l’Institut National de Recherche Dentaire de Singapour (NDRIS), le Dr Seneviratne et ses collègues sont allés plus loin et ont démontré que l’effet du rinçage avec un bain de bouche contenant du CPC  était maintenu jusqu’à 6 heures chez des patients COVID-19.

Les chercheurs à Singapour ont entrepris la première étude clinique randomisée pour examiner l’efficacité de bains de bouche commercialisés contenant du CPC sur le SARS-CoV-2 chez des patients COVID-192. Cette étude a montré qu’un bain de bouche contenant du CPC peut réduire les taux salivaires de   SARS-CoV-2, le rendant indétectable, 5 minutes après l’utilisation, comparé à un rinçage à l’eau, et que cet effet persistait 6 heures après le rinçage.  

Les Drs Seneviratne et Sim Xiang Ying de l’Institut National de Recherche Dentaire de Singapour ont commenté dans le rapport de leur étude que “les bains de bouche pourraient jouer un rôle essentiel dans la limitation de la diffusion du SARS-CoV-2 par leur utilisation dans les procédures préparatoires au sein des cliniques dentaires.”

Sunstar va continuer à promouvoir la recherche et la diffusion des connaissances scientifiques, dans le but ultime d’aider à améliorer la qualité de vie des gens partout dans le monde.  

1 O’Donnell VB, Thomas D, Stanton R, et al. Potential Role of Oral Rinses Targeting the Viral Lipid Envelope in SARS-CoV-2 Infection. Function 2020; 1.10.1093/function/zqaa002 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7239187/pdf/zqaa002.pdf

2 This study has not yet been peer-reviewed or published in a scientific journal but is available on a preprint server for health sciences Seneviratne Chaminda J., Sim Xiang Ying J. et al “Efficacy of commercial mouth-rinses on SARS-CoV-2 viral load in saliva: Randomized Control Trial in Singapore” medRxiv preprint ; September 18, 2020. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.14.20186494v1

3 Evelina Statkute, Richard Stanton et al ”Brief Report: The Virucidal Efficacy of Oral Rinse Components Against SARS-CoV-2 In Vitro” bioRxiv preprint, November 13,
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.13.381079v1.full.pdf

4 Popkin DL, Zikka S, Dimaano M, et al., Cetylpyridinium Chloride (CPC) Exhibits Potent, Rapid Activity Against Influenza Viruses in vitro and in vivo, Pathog. Immun., 2017 (2) 252-269
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5605151/pdf/pai-2-253.pdf

5 Xu Hao, Zhong Liang et al « High expression of ACE2 receptor of 2019-nCoV on the epithelial cells of oral mucosa” International Journal of Oral Science, 24 Feb 2020.
https://www.nature.com/articles/s41368-020-0074-x

6 Daniel H. Fine, Carlos Mendieta, Michael L. Barnett,f David Furgang, Ronnie Meyers, Arnold Olshan,f and Jack Vincent, Efficacy of Preprocedural Rinsing With an Antiseptic in Reducing Viable Bacteria in Dental Aerosols, Journal of Periodontology, Vol 63,
Issue 10, October 1992 https://aap.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1902/jop.1992.63.10.821

7 Vanessa Costa Marui, DDS; Maria Luisa Silveira Souto, DDS; Emanuel Silva Rovai, DDS, Giuseppe Alexandre Romito, PhD, MSc, DDS; Leandro Chambrone, PhD, MSc, DDS, Claudio Mendes Pannuti, PhD, MSc, DDS, Systematic Review Efficacy of preprocedural mouthrinses in the reduction of microorganisms in aerosol, JADA 2019:150(12):1015-1026 https://www.researchgate.netpublication/337440953_Efficacy_of_preprocedural_mouthrinses_in_the_reduction_of_ microorganisms_in_aerosol_A_systematic_review

8 R Izzetti, M Nisi, M Gabriele, F Graziani, COVID-19 Transmission in Dental Practice: Brief Review of Preventive Measures in Italy,
Review J Dent Res. 2020 Aug;99(9):1030-1038 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32302257/

9 Daniel L. Popkin, Sarah Zilka, Matthew Dimaano, Hisashi Fujioka, Cristina Rackley, RobertSalata, Alexis Griffith, Pranab K. Mukherjee, Mahmoud A. Ghannoum, Frank Esper, Cetylpyridinium Chloride (CPC) Exhibits Potent, Rapid Activity Against Influenza Viruses in vitro and in vivo, Pathogens and Immunity 2017;2(2):252-269 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28936484/

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